POUR UN PLAN D’URGENCE INDISPENSABLE AUX PERSONNELS ET AUX ÉLÈVES

Mis à jour : janv. 16


Journée de grève et d’action 26 janvier 2021 Deux rassemblements dans le département du Morbihan Vannes : 10h30 devant DSDEN (puis vers préfecture) Lorient : 10h30 maison des syndicats (puis vers sous-préfecture)

Un budget loin de traduire une ambition éducative, un état de fatigue de tous les personnels jamais atteint, un épuisement dû à des années de dégradation des conditions de travail... Les personnels de l’Éducation expriment de fortes attentes et ont des exigences. Cependant, entre atermoiements et improvisation permanente, Jean-Michel Blanquer reste sourd à leurs aspirations et à nos revendications. Alors qu’il y a urgence, il persiste à ignorer la situation dans les établissements pour les personnels et les élèves et poursuit sa politique destructive.


L’instauration du protocole sanitaire sans moyens supplémentaires a de nouveau

considérablement dégradé les conditions de travail des personnels depuis la rentrée. C’est le cas par exemple des personnels de Vie scolaire qui gèrent le brassage des élèves dans l’enceinte des établissements, des enseignant∙es qui doivent composer entre obligations protocolaires et maintien difficile du sens même de leurs missions, des AESH qui continuent d’être allègrement méprisé·es et aux personnels administratifs à qui on a refusé le télétravail sous des prétextes fallacieux. Quant aux élèves, ils ou elles continuent à s’entasser dans des classes surchargées au mépris des conditions sanitaires, à devoir gérer l’enseignement hybride et l’alternance dans les lycées, à subir les « retards » accumulés sans le moindre allègement de programme et avec le maintien des épreuves de spécialité en mars… C’est la santé de toutes et tous, qu’elle soit physique ou psychique, qui est en jeu.


Cette crise est d’autant plus grave qu’elle survient dans un contexte d’austérité budgétaire dans une École aux moyens déjà largement réduits. Il y a donc urgence à revendiquer d’autres moyens pour accomplir correctement nos missions et ce dans d’autres conditions.


Pendant cette « année Covid », si nos revendications pour une autre École avaient été retenues, bien des difficultés pourraient être actuellement surmontées. Ensemble, exigeons un plan d’urgence pour obtenir une amélioration des conditions de travail et d’étude.




  •  la mise en œuvre d’une autre politique éducative qui tourne le dos au tri social au bénéfice d’une politique d’émancipation ;

  • un budget qui crée massivement des emplois statutaires ;

  • un plan de rénovation et de construction du bâti scolaire permettant d’en faire de véritables lieux de vie et répondant aux enjeux environnementaux.


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